13 août

La crise 2 : le retour


Y’a des jours où on se lève en se disant : « tient, est-ce que l’on ne nous prendrait pas pour des cons ? » Car aujourd’hui, j’ai l’honneur et la joie de vous annoncer le retour de la célèbre « crise ». Pour résumer les épisodes précédents, je rappellerai que cette dernière avait frappé le monde en 2008 ; vous devez vous en souvenir puisque c’est l’année où les différents états du monde ont distribué des milliers de milliards aux banques sous forme de crédit (je rappel ici que selon de nombreuses études, avec une gestion parfaite, il suffirait de 30 milliards de dollars pour éradiquer la faim dans le monde, soit 2,5% du budget mondial de l’armement) ! L’idée était de leur donner les moyens de ne pas sombrer et d’inclure une moralisation des marchés dans le mouvement. Résultat, les banques ont utilisé cet argent pour faire de la spéculation en se servant de la crise qu’elles avait elles-mêmes provoquées, réussissant par la même occasion à rembourser le crédit en 3 mois et réduisant ainsi les intérêts à presque rien (ceci étant relatif à la somme de base), le tout en se faisant un paquet de bénéfice par l’emploi de toutes les méthodes les plus immorales qui soient et étant justement toutes les méthodes piliers de la crise financière.

 

Résultat de l’opération : des riches toujours plus riche et des pauvres toujours plus pauvre ! Pour un peu que l’on soit du genre à se poser des questions, on pourrait penser que tout ceci a été fait intentionnellement ; d’ailleurs, sans vouloir alimenter cette paranoïa, il faut tout de même se dire que le meilleur moyen de réformer un pays est de le mettre au bord du gouffre en lui disant que s’il fait de gros effort, on pourra lui éviter la chute. Devant tout ceci, permettez-moi de vous dire que je suis de plus en plus adepte de la théorie du complot. Et puis soyons réalistes quelques secondes : les riches sont au pouvoir et tiennent les rênes du monde, alors pourquoi travailleraient-ils au fait de changer cela ? Attention également à mes propos, car en effet, il n’y a pas que de la pourriture chez eux, c’est une généralisation que je me refuse d’appliquer ! Ça reviendrait au même que de dire que tous les pauvres sont des gens biens ; ce qui est faux puisqu’il y a un bon gros paquet de connards autour de moi, et que je suis d’ailleurs certainement aussi le connard d’un autre.

 

Bref, tout ceci pour vous annoncer la grande nouvelles de ces derniers jours : la crise est de retour ! La mise en place d’un système de moralisation des marchés était donc une vaste blague. Le seul point positif de cette histoire est que nous n’allons pas au devant de grandes surprises : les fonds d’investissement vont en profiter pour spéculer, les gouvernements vont faire des économies sur le dos de ceux qui ne peuvent pas ou ne savent plus se plaindre (c’est nous ça), le salaire du président de la république et des politiques ne sera pas modifié, on va continuer à investir des millions dans le football,… et j’en passe de plus belles encore !

 

 

Jaipasdamis.fr : la crise


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